Acheter un bien immobilier en Vefa (vente en état futur d’achèvement peut révéler son lot de mauvaises surprises…
Si l’on pense en premier à des problèmes de non tenue des délais de remise des clés, de malfaçons dans la construction, à une performance énergétique réelle bien en deçà de celle annoncée dans la bulle de vente par le commercial, il y a un autre sujet mésestimé par le futur propriétaire à savoir le montant des charges.
Car là aussi, le rêve d’être propriétaire peut virer au cauchemar. Cette question est souvent absente des discussions entre le futur acheteur et le commercial en bulle de vente ou CGP, car ce premier pense, à tort, que les charges seront forcément moins élevées dans le neuf que dans l’ancien. Que Nenni. Chose aggravée par le faut que le montant des charges futures n’est pas un élément contractuel. Rien n’y figure que ce soit dans le contrat de réservation ou dans l’acte de vente.
Les charges sont forcément variables d’un programme à un autre. Y a-t-il ou non beaucoup d’espaces verts à entretenir ? Combien y -a-t ’il de cages d’escalier à nettoyer, combien d’ascenseurs à réparer ? Comment le chauffage de l’immeuble sera-t-il assuré en termes d’énergie ? Tout cela influe sur le coût global et les surprises peuvent être mauvaises.
Ainsi, au lieu d’un coût mensuel de 3,50 € par m2 généralement admis pour un appartement neuf, les frais peuvent s’envoler. Avec comme des exemples caricaturaux comme un appartement neuf à Montreuil de 78 m2 supportant 700 € de charges par mois, soit un coût au m2 de 9 €, ou autre appartement de 68 m2 supportant 350 € de charges par mois pour un 68 m, soit un coût au m2 de 5,15 €.
Un acheteur avertit en vaut deux !